Règles d'augmentation de loyer au Québec pour 2026 : ce que les locataires doivent savoir

Comment fonctionnent les augmentations de loyer au Québec
Le Québec n'a pas de plafond fixe de contrôle des loyers comme l'Ontario, mais les propriétaires ne peuvent pas augmenter le loyer du montant qu'ils veulent. Le Tribunal administratif du logement publie des directives annuelles qui suggèrent des pourcentages d'augmentation raisonnables basés sur les dépenses réelles du propriétaire — taxes municipales, assurance, coûts d'énergie, entretien et améliorations majeures. Pour 2026, les ajustements suggérés par le TAL varient généralement de 2 % à 5 % selon les catégories de dépenses applicables à votre immeuble.
Un propriétaire doit envoyer un avis écrit d'augmentation de loyer trois à six mois avant la date de renouvellement du bail (pour les baux de 12 mois). L'avis doit préciser le nouveau montant du loyer et tout changement aux conditions du bail. Si le propriétaire n'envoie pas cet avis dans le délai légal, le bail se renouvelle au loyer actuel.
Comment contester une augmentation de loyer
Vous avez le droit de refuser toute augmentation de loyer. Dans le mois suivant la réception de l'avis, vous devez répondre par écrit — soit en acceptant, soit en refusant l'augmentation tout en restant dans le logement, soit en refusant et en quittant à la fin du bail. Si vous refusez mais restez, le propriétaire peut s'adresser au TAL pour faire fixer le loyer.
Le TAL utilise une grille de calcul détaillée qui tient compte des coûts réels du propriétaire. Vous pouvez utiliser l'outil de calcul d'augmentation de loyer en ligne du TAL (disponible sur tal.gouv.qc.ca) pour estimer ce que serait une augmentation juste pour votre logement. Si le propriétaire propose significativement plus que ce que les directives du TAL suggèrent, vous avez de solides motifs de contestation. L'audience au TAL est votre occasion de présenter des preuves — et le propriétaire doit justifier chaque dollar de l'augmentation avec des reçus et de la documentation.
Devriez-vous déménager ou rester après une augmentation?
Une augmentation modeste conforme aux directives du TAL vaut généralement la peine d'être acceptée — le coût et le stress d'un déménagement dépassent souvent une augmentation mensuelle de 20 $ à 50 $. Cependant, si le propriétaire propose une augmentation importante (disons 200 $+ par mois) qui dépasse largement les directives, contester au TAL en vaut presque toujours la peine. Beaucoup de propriétaires acceptent une augmentation moindre quand ils réalisent que le locataire connaît le processus.
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Si vous décidez de déménager plutôt que d'accepter l'augmentation, assurez-vous d'envoyer votre avis de non-renouvellement dans la fenêtre de réponse d'un mois. Commencez à chercher un appartement immédiatement, car les meilleurs logements à Montréal partent vite, surtout au printemps. Et quand vous êtes prêt à déménager, Up & Out peut vous installer dans votre nouveau chez-vous rapidement et à bon prix — pour que la transition ressemble à un nouveau départ plutôt qu'à un départ forcé.


